On rase gratis

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C’est la partie à la fois la plus plaisante et la plus démoralisante : détruire. Le plus démoralisant d’abord, parce que si les choses changent, c’est un changement par le vide ; il va falloir tout reconstruire… Bien sympathique aussi, éhé, on pète l’ancien, on joue de la massette – en évitant les pouces – parfois avec rage, avec tenacité.

Mon cauchemard : la cloison alvéolée. Remarquez, cela a du bon. Quatre murs et un toit – comme le dit Bénabar – offrent l’avantage de pouvoir composer comme on ne le pourrait pas dans avec des murs de girondine séculaires. Mais revenons à nos cloisons. ujourd’hui donc, entre autres réjouissances, le démontage des cloisons existantes.

J’ai choisi une stratégie de découpe par le haut en complément de la destruction des tasseaux bas. Accessoires : le couteau de peintre, à la lame extrêmement solide, et la massette. Le résultat est un grand panneau de 3,00×2,60 mètres, bien embarrassant à dire vrai. Le côté « charnière » – la partie par laquelle le panneau tient encore au mur – a été désolidarisée par un coup de cutter appuyé sur le joint. J’ai finalement sorti le panneau en le cassant en deux.

Mon côté artiste qui s’exprime   Finement ciselé
Les meilleurs ennemis de l’alvéolée   Les outils de l’artiste
Le pire des pan part   Un moment charnière
1 - 0   Par ici la sortie
Si ce n’est pas un nid de souris ou mulot ça… Je ne suis pas connaisseur, mais ça y ressemble… J’ignorais que ces bestioles savaient lire.   Une maison dans la maison

A présent, travaillons les fondamentaux

Couteau à peindre, massette ; extermination des tasseaux, découpe du haut ; cutter en latéral ; on soulève, coup d’épaule : voilà la complainte de la cloison qui vit ses dernières heures.

Le B.A.-BA du BA13

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Cela va être la grande saga de cette fin d’été : BA13 à tous les étages, encore que la maison soit de plain-pied. Le BA13 est au plâtre ce qu’est le PER à la plomberie : les vieux de la vieille y seront réfractaires, les autres y verront un gain de temps, les profanes 35 heuristes une opportunité. C’est mon cas – pour l’opportunité ; pour le reste, faudrait dire à Monsieur Nicolas S. de la Courneuve, que – je m’arrête là. Parlons BRI-CO-LA-GE. Pour le reste, allez voir l’autre blog. Tout juste pourrais-je dire que c’est bien la première fois qu’un Karcher ratisse large, là n’étant pas son emploi initial. Bref.

En primeur, voici la manière dont les cloisons étaient – sont encore pour peu de temps – faites chez nous :

Cloison garnie;   Une cloison garnie aux grains de blé enrobés de mort aux rats. Très sains, et parfaitement inefficace. Les mulots se balladent entre les épaisseurs cartonnées.
Autre raffinement : l’interrupteur (côté gauche, on le devine) doublé au papier journal. Sécurité maximale.   Les titres du jour
L’agglo sert de base… je me marre   Original : l’aggloméré a servi de tasseau. En pin, à la rigueur, mais en agglo… Le plus produit : il se désagrège dans le temps et offre peu de résistance à la destruction…

Il n’y a pas de porte, le cadre est hors de lui. Remarquez à l’arrière plan l’exposition de chaussures. Itinérante, l’exposition, bien-sûr (amusant ça)

  Le cadre en sort


Faisons succint : le BA13 se décline le plus souvent en taille 120×250. C’est dans cette taille que vous le trouverez – à l’heure où j’écris – chez Bricot Dépit, Le Roi Malin, etc.

Chez moi, la hauteur sous plafond est de 2,60m. Dommage Eliane. Oui mais j’ai les montants du même constructeur, à la même taille, pas besoin de couper, éhé. La première conclusion à en tirer est donc : choisissez toutes vos fournitures du même fabricant, des montants aux rails, des plaques aux calicots en passant par l’enduit.

Les cloisons les plus courantes sont de 2 types : standard et hydrofugé. Je passe sur le premier. Le seconde est à mettre dans les locaux humides (salles de bain, etc). Certains sont sceptiques sur la différence réelle entre ces 2 types, et préfèrent du standard avec une couche de « primaire », couche imperméabilisante. Mon choix est : les 2, mon capitaine.

Certaines cloisons méritent d’être considérées à part : elles sont de marque Fermacell, réputées plus solides. Elles sont également bien plus chères… Leur résistance accrue peut rendre des services dans certaines pièces où des éléments lourds doivent être fixés au mur (cuisine). La plupart du temps, on se contentera d’une plaque standard renforcée à l’arrière par une planche de bois par exemple (entre la plaque et l’isolsation donc). C’est le choix que j’ai fait.

Bon. Voilà pour ce soir. Une saga se doit d’entretenir un suspens effronté jusqu’à l’épisode final, celui où, mortecouille, le héros ravît sa belle avec un énorme calicot (…)

A présent, travaillons les fondamentaux

Si possible, choisissez toutes vos fournitures du même fabricant, des montants aux rails, des plaques aux calicots en passant par l’enduit. Vous vous faciliterez d’autant la tâche.

Même pas mal

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Classons d’emblée la chose : même pas mal. Je vous avais laissé en pouce écrasé, souvenez-vous. Bon. Première chose, il n’est pas tombé pendant la nuit ; je peux – délicatement – appuyer sur la barre espace du clavier. Remarquez, je ne sens plus rien. Si cela à un rapport avec le fait qu’il a viré au noir, et avec cette drôle d’odeur (…), je ne sais pas. Mais j’ai pu travailler un peu aujourd’hui, malmener le cadre d’une porte qui va disparaître, reboucher des trous à l’enduit, et boucher le trou d’évacuation des WC, celui-là même à l’origine de mon attitude césarienne – le pouce levé.

Le rebouchage s’est fait en 3 temps : comblage des parties sous le tuyau, callage du tuyau, comblage dessus. Demain je finirai ça, enduit compris.

Le tuyau, avec la rallonge et l’éponge Le tuyau, avec l’éponge Le tuyau, vide
L’oeil étant dans le tuyau et regardait cahin-caha.
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