Ce soir, vidage du bac dégraisseur… ô réjouissance immense, ô fragrances subtiles, ô entêtantes exhalaisons !
Je m’emporte. Y’a pas de quoi d’ailleurs. Une planche m’a servi a divisé le bac en deux : les solides d’un côté, les liquides (plus ou moins) de l’autre.
Ensuite, je plonge, je vide, je plonge, je vide, je plonge, je vide une heure durant avec une bouteille au goulot coupé. Comme ça j’ai pu voir ce qui transitait dans le contenant… et j’ai jeté le contenu (uniquement l’eau donc) dans le tuyau de tout-à-l’égoût qui attendait avec un coude 90° vers le haut pour l’occasion. Bref ! Tout le bac y est passé…

Le raccordement des eaux usées   Ensuite, j’ai coupé le tube existant, après un endroit réparé à-la-mmln, entre la maison et le bac. Et là, horreur ! Graisses agglutinées sur la paroi intérieure du tuyau, plusieurs centimètres… J’ai nettoyé tant bien que mal. J’ai assemblé pour ce soir, pour que je puisse prendre une douche in-dis-pen-sable !
 
On verra demain pour dissoudre les graisses si ça existe…   Les graisses du tuyau
 
A cette heure, le tout-à-l’égoût est officiellement inauguré avec succès, les raccords à coller, et la partie eaux de vidange pour demain…   A gauche, le tuyau des eaux de vidange et les raccords qui attendent
 

Après avoir vu la couche de dépôt dans les tuyaux, je n’ose imaginer l’état de mes artères qui ont 10-12 ans de plus… 😉

A présent, travaillons les fondamentaux

Pour couper le PVC, je n’ai rien trouvé de mieux qu’une scie égoïne avec des dents de taille moyenne. Le plus dur et de garder une coupe droite… à ajuster éventuellement avec une rape. C’est d’ailleurs cette rape que j’utilise pour former les chamfrains : c’est long, mais ça fonctionne bien.