Voili, c’est fait : la tranchée est rebouchée. Certes, c’est plus rapide que de creuser, mais quand même… pffui ! Finalement je me suis débrouillé pour passer sous l’arbre, de telle sorte que je n’ai aucun coude, éhé.

Les eaux usées et les eaux vannes   Les eaux usées et les eaux « vannes ».
En bas à l’horizontale, le tyau des eaux pluviales à réparer et raccorder
Le tampon de visite à mi-parcours (15 m). Il est recouvert maintenant par 5 cm de terre.   Le tampon de visite à mi-parcours
Le raccordement des eaux pluviales et la réparation   Ce fut la surprise : raccorder les eaux pluviales qui ne l’étaient pas. Ici le tuyau va bientôt mettre sa culotte. J’aurais pu choisir un angle plus aigu, mais bon.
Ni vu ni connu (enfin presque)   On comble et on souffle

A présent, travaillons les fondamentaux

Le tuyau relevé fait gagner quelques cm   Si tous les raccords sont droits, il est tout à fait possible pour le dernier de jouer sur la longueur : l’emmanchement se fera quand même.
Sur la longueur, le tuyau relevé permet de gagner quelques centimètres nécessaires au dernier raccord.
 
Le tuyau relevé fait gagner quelques cm   Par contre en règle générale, si on a du mal à emboîter deux tubes, c’est que la force n’est pas axiale. La plupart du temps, le simple fait de trouver cet axe de poussée permet d’emboîter facilement.
On a tendance à vouloir cigogner le tube chamfrainé pour le faire entrer. C’est une erreur !