Classons d’emblée la chose : même pas mal. Je vous avais laissé en pouce écrasé, souvenez-vous. Bon. Première chose, il n’est pas tombé pendant la nuit ; je peux – délicatement – appuyer sur la barre espace du clavier. Remarquez, je ne sens plus rien. Si cela à un rapport avec le fait qu’il a viré au noir, et avec cette drôle d’odeur (…), je ne sais pas. Mais j’ai pu travailler un peu aujourd’hui, malmener le cadre d’une porte qui va disparaître, reboucher des trous à l’enduit, et boucher le trou d’évacuation des WC, celui-là même à l’origine de mon attitude césarienne – le pouce levé.

Le rebouchage s’est fait en 3 temps : comblage des parties sous le tuyau, callage du tuyau, comblage dessus. Demain je finirai ça, enduit compris.

Le tuyau, avec la rallonge et l’éponge Le tuyau, avec l’éponge Le tuyau, vide
L’oeil étant dans le tuyau et regardait cahin-caha.