C’est la partie à la fois la plus plaisante et la plus démoralisante : détruire. Le plus démoralisant d’abord, parce que si les choses changent, c’est un changement par le vide ; il va falloir tout reconstruire… Bien sympathique aussi, éhé, on pète l’ancien, on joue de la massette – en évitant les pouces – parfois avec rage, avec tenacité.

Mon cauchemard : la cloison alvéolée. Remarquez, cela a du bon. Quatre murs et un toit – comme le dit Bénabar – offrent l’avantage de pouvoir composer comme on ne le pourrait pas dans avec des murs de girondine séculaires. Mais revenons à nos cloisons. ujourd’hui donc, entre autres réjouissances, le démontage des cloisons existantes.

J’ai choisi une stratégie de découpe par le haut en complément de la destruction des tasseaux bas. Accessoires : le couteau de peintre, à la lame extrêmement solide, et la massette. Le résultat est un grand panneau de 3,00×2,60 mètres, bien embarrassant à dire vrai. Le côté « charnière » – la partie par laquelle le panneau tient encore au mur – a été désolidarisée par un coup de cutter appuyé sur le joint. J’ai finalement sorti le panneau en le cassant en deux.

Mon côté artiste qui s’exprime   Finement ciselé
Les meilleurs ennemis de l’alvéolée   Les outils de l’artiste
Le pire des pan part   Un moment charnière
1 - 0   Par ici la sortie
Si ce n’est pas un nid de souris ou mulot ça… Je ne suis pas connaisseur, mais ça y ressemble… J’ignorais que ces bestioles savaient lire.   Une maison dans la maison

A présent, travaillons les fondamentaux

Couteau à peindre, massette ; extermination des tasseaux, découpe du haut ; cutter en latéral ; on soulève, coup d’épaule : voilà la complainte de la cloison qui vit ses dernières heures.