Le fond des choses

Démolition Pas de commentaires »

Juste avant ce coup du sort – enfin, un coup de massette donc – étais-je en train de fignoler le trou de l’évacuation des WC. Comme quoi parfois le mieux est l’ennemi du bien. Expression au combien constructive d’ailleurs (…). Bref. Je fignolais donc, et je reste poli, pendant que ma mini-dalle sêchait. Car chacun sait qu’il est bien de laissez sécher les mini-dalles, au contraire d’ailleurs des mini-Babibel.

Car en cassant ce maudit placard dont la conception même est un défi à Newton, qu’est-ce que je vois-je en son fond, Dieu me tripote ? Je vois 5x100x100 cm de VIDE ! Les scélérats ! Il a donc fallu combler, et comblé je le suis.

Cloison alvéolée : ça se voit !   Pas de doute : c’est une cloison alvéolée… Joli, hein ?
Le montant coupé   Pour enlever le cadre de la porte de placard, le plus simple et le moins destructeur est de couper un montant
Le côté artistique des anciens proprios   Tant de beauté m’émeut avec élan
On n’y voit que dalle   Un conseil : préférez la lumière du jour pour ce genre de travaux…

A présent, travaillons les fondamentaux

Pour une utilisation occasionnelle du béton ou du mortier, des sacs prêt à gaspiller existent qui sont très pratiques. La granularité du sable/des gravillons est même variable en fonction de l’utilisation que l’on veut en faire.
La proportion d’eau dans le mortier est assez facile à évaluer : lorsque l’on passe la truelle/la pelle à plat sur le dessus, il se lisse et de l’eau remonte à la surface. Faites attention au sable qui a tendance à s’agglutiner : il faut bien râcler.
Le béton nécessite peu d’eau en comparaison. J’ en ai trouvé le dosage plus facile : trop sec, cela se voit, et trop mouillé aussi ! Mais attention : on aurait tendance à en mettre plus que nécessaire, comme si le béton arrivait à saturation d’eau à un moment donné ; et « touiller » un béton d’apparence sec vous montrera qu’il ne l’est en fait pas, et il s’homogénéisera.

oh oh oh ! Jolie poupée !

Projet Pas de commentaires »

Qu’il m’en souvienne, cette chanson qui rivalise de poésie avec les plus beaux vers de Carlos était intréprétée par l’inénarrable et talentueux Bernard Ménez. Bon. Mais l’homme n’est pas antipathique, il a été professeur (il a même été admis à Normal Sup, si si), s’est présenté aux européennes pour « La France d’en bas ». Ça vous en bouche un coin, hein ?

Bon. Je ne suis pas venu vous parler des mérites comparés de Bernard Ménez et de Gloria Lasso, encore que cela pourrait faire l’objet bientôt d’une interrogation écrite, bande de sous-doués papistes que vous êtes. Et d’en être un moi aussi : un coup de massette bien ajusté, de (presque) toutes mes forces, et me voilà avec un pouce comme dans les dessins animés, tout le sang de mon corps semble s’y être répandu. Je ne sais plus trop ce qu’il y avait de l’autre côté de la massette, derrière mon doigt : mais le gras du pouce est enfoncé, ça va revenir à sa place ? Ouch, ça déménage… Fin des hostilités pour aujourd’hui, à mon grand dam. On verra, si le pouce n’est pas tombé pendant la nuit, ce qu’on peut faire demain.

  oh oh oh ! Jolie poupée !

A présent, travaillons les fondamentaux

Avant tous travaux, inspection de la pharmacie familiale. Ça évité de courir à la pharmacie du coin en conduisant d’une main.

Histoire belge

Matériaux 1 commentaire »

Cela est un constat que je fais souvent depuis que je glâne mes infos sur le web : nos voisins helvètes et germaniques ont une culture de l’habitat qui transparaît dans les ressources disponibles, plus que nous autres Gaulois. Les Canadiens aussi d’ailleurs. Il existe sans doute des raisons du reste, dont les plus simplistes sont tout bêtement climatiques : les exigences sont supérieures dans les régions moins tempérées. J’avais observé la même chose en Alsace, où l’habitation au sens large prend une place plus importante dans les budgets, à proportion du temps qu’on y passe. Exemples :

Le PER simple est relativement dépassé en Belgique, d’après ce que j’ai cru comprendre, et plus encore au Luxembourg, où on lui préfère du PER MultiSkin®, employé en France sous une forme simple dans le chauffage (barrière anti-oxygène, pour éviter la formation de boues). Les fenêtres sont bien plus évolués en Allemagne (j’y est vu pour la première fois les fenêtres oscillo-battantes) et Alsace. Bref !

Tout cela pour dire que j’ai trouvé ma solution sur un site belge d’ailleurs fort complet et actif. On part d’une idée simple : murer la porte du garage. Et là – je me maaaaaare ! Une bourde aux conséquences plus qu’heureuse, éhé. Ma petite tête a raisonné au plus simple : les murs actuels sont en béton. Je vais donc construire en béton, pour éviter les différences de dilatation. Béton, béton… dans « béton cellulaire », il y a… béton ! Gagné ! De fait, le béton cellulaire contient du béton, mais finalement il a un rapport de matière assez éloigné de celle des murs de la maison. Ce choix faussé s’avère finalement très intéressant (certains construisent des maisons entières en béton cellulaire) : il est léger, facile (…) à monter, modelable (on peut le poncer et le couper), isolant.

OK pour la matière : maintenant, LA question : comment ancrer le mur sur l’existant ? J’ai tout entendu et lu sur la question : des poteaux intermédiaires, du ferraillage – impossible, vu les murs – se coller au plus près du mur, laisser un grand joint pour bourrer à la truelle, etc… Et finalement, la solution la plus convaincante vient donc de mes amis belges. Vous apprécierez par ailleurs le choix du béton cellulaire en la circonstance… Je vous fais profiter de la technique ici. Sinon, à télécharger en PDF.

WP Theme & Icons par N.Design Studio - Traduction : WordPress tuto
Flux RSS des articles Flux RSS des commentaires Connexion