Ce sont je trouve les deux difficultés principales du vissage de plaques : les plafonds tordus et les bords qui sont ce qu’ils sont : au bord.

Visser assez près du bord pour « attraper » le rail, mais suffisamment loin pour ne pas faire éclater le plâtre. T’avais qu’à doubler les rails, me direz-vous.
Euh, je peux te tutoyer ?
Un peu de mortier adhésif sur ce coup masquera la vacance des plaques.   Les vacances de plâques
La plaque oblique   La faute aux plafonds tordus, qui contraignent la plaque à l’oblique sur sa hauteur. Car en théorie, les plaques doivent être jointives au plafond. Parfois à vouloir trop bien faire…
 
Revenons à nos vis. Après quelques déboires, mes conclusions : on peut tout à fait visser près du bord, à condition de limiter la vitesse de rotation de la visseuse dans les derniers tours. Je parle d’une visseuse classique – non spécifique aux plaques de plâtres.
Quand les tours s’emballent, la plaque pète.   Il visse près ce laid
La vis est allée (la vis y go)   Quand les tours sont lents, la plaque applique.
Maintenant, je suis rodé : les plaque sont jointives, ce ne sont pas des plaques à part.   Les vis font face

A présent, travaillons les fondamentaux

Quelques précautions en vissant sur les bords : les derniers tours devront être à vitesse ralentie, sous peine de faire éclater le plâtre.
Quelques concessions millimétrées devront être faites à la jonction avec le plafond. Sinon, gare aux raccords verticaux entre plaques !