C’est bien beau la théorie. Maintenant passons à la pratique. Abondance de photos ne nuit pas.

J’ai eu quelques minutes – disons – d’agacement en éprouvant la solidité de mon rang : le mortier hydrofugé n’a pas été concluant. Arase propre et sêche n’y change rien : je n’étais pas satisfait. Je sais, je sais – et ma femme me l’a assez répété : je suis un maniaque de l’inamovible. C’est comme ça. Alors j’ai bien compris que c’est l’ENSEMBLE qui constitue la solidité de l’ouvrage. N’empêche, je n’étais pas satisfait !

Je change mon fusil d’épaule : c’est parti pour une base à la colle Siporex ! Et là, con d’Adèle, je suis convaincu de la solidité. Je m’éclaircis.   La colle sur l’arase
La porte du garage déposée   Flashback : la porte du garage dépose les armes
Le premier rang – et chacun des suivants – doit être ancré sur le mur existant : voici le feuillard, plier à la demande par mes petites mains   Le point d’ancrage
Au premier rang   Travaillons les fondamentaux
 
Malgré mes recherches, je n’ai pas franchement réussi à dégager une règle pour les joints de dilatation. Du coup, j’en ai sans doute abusé, après avoir lu des mésaventures assez déplaisantes de bâtisseurs en Siporex. Les feuillards cloués assurent la solidité.
Un feuillard pour la route…   Le joint de dilatation et le feuillard de jonction
… et la découpe sur le rang au-dessus, faite au ciseau. Vive le Sipo !   La découpe du feuillard en lumière ambiante
La découpe en attente   Luxe de précautions sans doute : le dernier rang complet sous la fenêtre doit comporter un fer d’allège, de 60cm plus long de chaque côté de la fenêtre. Entendu.
Beau temps pour un 30 septembre, non ?   Un visiteur curieux
Après la découpe à la sauteuse   Tailleur de pierre…
Je rigole !   La découpe achevée
 
La trilogie du samedi (29 septembre) :
Le dernier rang entier sous la fenêtre Le fer d’allège attend d’être recouvert Le fer d’allège sous le mortier
 
Quelques blocs de Sipo plus tard…   Le cadre de la fenêtre s’encastre juste
Comme dans D&Co : vision de nuit pour plus d’allure   ‘tain, c’est beau !