La guerre de la tranchée : victoire en souffrant

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Voili, c’est fait : la tranchée est rebouchée. Certes, c’est plus rapide que de creuser, mais quand même… pffui ! Finalement je me suis débrouillé pour passer sous l’arbre, de telle sorte que je n’ai aucun coude, éhé.

Les eaux usées et les eaux vannes   Les eaux usées et les eaux « vannes ».
En bas à l’horizontale, le tyau des eaux pluviales à réparer et raccorder
Le tampon de visite à mi-parcours (15 m). Il est recouvert maintenant par 5 cm de terre.   Le tampon de visite à mi-parcours
Le raccordement des eaux pluviales et la réparation   Ce fut la surprise : raccorder les eaux pluviales qui ne l’étaient pas. Ici le tuyau va bientôt mettre sa culotte. J’aurais pu choisir un angle plus aigu, mais bon.
Ni vu ni connu (enfin presque)   On comble et on souffle

A présent, travaillons les fondamentaux

Le tuyau relevé fait gagner quelques cm   Si tous les raccords sont droits, il est tout à fait possible pour le dernier de jouer sur la longueur : l’emmanchement se fera quand même.
Sur la longueur, le tuyau relevé permet de gagner quelques centimètres nécessaires au dernier raccord.
 
Le tuyau relevé fait gagner quelques cm   Par contre en règle générale, si on a du mal à emboîter deux tubes, c’est que la force n’est pas axiale. La plupart du temps, le simple fait de trouver cet axe de poussée permet d’emboîter facilement.
On a tendance à vouloir cigogner le tube chamfrainé pour le faire entrer. C’est une erreur !

Le bac beurk emboucane

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Ce soir, vidage du bac dégraisseur… ô réjouissance immense, ô fragrances subtiles, ô entêtantes exhalaisons !
Je m’emporte. Y’a pas de quoi d’ailleurs. Une planche m’a servi a divisé le bac en deux : les solides d’un côté, les liquides (plus ou moins) de l’autre.
Ensuite, je plonge, je vide, je plonge, je vide, je plonge, je vide une heure durant avec une bouteille au goulot coupé. Comme ça j’ai pu voir ce qui transitait dans le contenant… et j’ai jeté le contenu (uniquement l’eau donc) dans le tuyau de tout-à-l’égoût qui attendait avec un coude 90° vers le haut pour l’occasion. Bref ! Tout le bac y est passé…

Le raccordement des eaux usées   Ensuite, j’ai coupé le tube existant, après un endroit réparé à-la-mmln, entre la maison et le bac. Et là, horreur ! Graisses agglutinées sur la paroi intérieure du tuyau, plusieurs centimètres… J’ai nettoyé tant bien que mal. J’ai assemblé pour ce soir, pour que je puisse prendre une douche in-dis-pen-sable !
 
On verra demain pour dissoudre les graisses si ça existe…   Les graisses du tuyau
 
A cette heure, le tout-à-l’égoût est officiellement inauguré avec succès, les raccords à coller, et la partie eaux de vidange pour demain…   A gauche, le tuyau des eaux de vidange et les raccords qui attendent
 

Après avoir vu la couche de dépôt dans les tuyaux, je n’ose imaginer l’état de mes artères qui ont 10-12 ans de plus… 😉

A présent, travaillons les fondamentaux

Pour couper le PVC, je n’ai rien trouvé de mieux qu’une scie égoïne avec des dents de taille moyenne. Le plus dur et de garder une coupe droite… à ajuster éventuellement avec une rape. C’est d’ailleurs cette rape que j’utilise pour former les chamfrains : c’est long, mais ça fonctionne bien.

De chaque bout on voit l’autre

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C’est le propre du tuyau (non bouché) : de chaque côté on voit l’autre. Etonnant, non ? Mais la pose n’en est pas simple pour autant, même si plus le bout est loin, plus la fin est proche. Enfin je me comprends. Il faut également prévoir les raccordements futurs. Finalement, ça donne ça :

Le tuyau des eaux pluviales n’a pas survécu   C’est triste, une tranchée vide
Le début de la fin   Le bouchon côté chaussée
 
Tout y crapaud tôt   Un spectateur abasourdi : tombé au fond de la tranchée, c’était un sacré boeuf !

Et voilà le schéma théorique de l’évacuation, avec, en vert, le périmètre approximatif de la maison ; en noir, l’existant, en bleu, le nouveau ; et en rouge, le futur…
Le schéma de tout-à-l’égoût

A présent, travaillons les fondamentaux

Calculer une pente s’est avéré compliqué au début dans ma petite tête, surtout avec un terrain un tantinet en pente direction chaussée (c’est du moins ce qu’il me semblait… mais en fait non…). Une bonne nuit là-dessus, et voilà la solution qui a germée. La mise en pratique a été… pratique, et le résultat plus que correct. A vos niveaux.

Calcul de la pente

Mesurer une pente de 2%

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