Il n’y a que le rail qui m’aille

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Pas de longs discours à cette heure. Faisons sobre, considérations minimales :

Les fourreaux doivent nécessairement être fixés. C’est une obligation imposée par la norme NF C 15-100. Je me suis servi d’embases et de colliers Rilsan. Les embases sont vissées dans le rail, après avoir pratiqué un avant-trou avec une vis autoperceuse. Pardon pour la qualité des photos.
Un p’tit trou Qui joue en première embase ? Le père fourreau est solidement ancré


Les cloisons avancent. Les emplacements des blocs-portes sont prêts, reste à choisir les portes… Pour les chambres, j’ai voulu mettre des bandes résilientes à toutes les cloisons. Ce sont des bandes en liège – j’ai fait au plus simple : fournies par le fabricants des rails – qui se mettent entre le support et le rail. La différence devrait être appréciable.
Nouvelle journée cloison ouverte pour la chambre Perspective venue et à venir Résigné aux bandes résilientes


Dodo. Demain, c’est la fête à bras.

La vie du rail

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Que ne vous sentez-vous submerger d’une émotion grandissante à mesure que votre intuition vous le dit : la saga du BA13 reprend ! Chanceux que vous êtes. Et moi donc alors ! Je mesure, je coupe, je tronçonne, je meule, je positionne, j’assemble, je tâtonne, je peaufine, je fixe, je teste, j’éprouve, je m’esbaudis, me ravise, me ravis, m’interrompt. En un mot, je B-A-treizize. Le maître-mot : adaptabilité. Le mot me fait frémir, déformation professionnelle sans doute. L’adaptabilité, dans mon univers, c’est, dans un ascenseur seul avec une autre personne, péter bruyamment et réussir à faire croire à l’autre que c’est lui. C’est présenter un produit x, tout en pensant y, et réussir à faire comprendre z. Tout un art.

L’adaptabilité donc. Je m’adapte. Les gaînes électriques viendront du plafond. Soit. Le rail couïne, la perceuse fore, je titille la pastille et nous sommes sauvés. En voilà l’équation :   La pastille là   Le trou ici
Le rail monte et le montant raille   L’astuce du jour : préparer le montage du bloc-porte. Cela consiste à scier les ailettes du rail inférieur, de manière à pouvoir le remonter en angle droit en position verticale. C’est dans ces quelques centimètres que vient se glisser le montant habituel, sur lequel sera vissé le bloc-porte.

A présent, travaillons les fondamentaux

Certes, ça n’est que mon avis, mais préférez des vis autoperceuses à la pince à sertir. Cela offre un quadruple avantage : accessibilité d’abord (un peu), solidité de l’ensemble ensuite (un peu plus), démontabilité encore (un peu mieux), et simplicité enfin (surtout, notamment quand les assemblages se compliquent, autour des fenêtres par exemple).
Certains se plaignent parfois que la seconde couche percée se dérobe sous la pression de la vis (ailes des montants). Cela n’arrive pas avec une vitesse de rotation suffisante et des vis de qualité.

Doigt à ressaut

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C’est la dernière nouvelle. Je me maaaarree ! Il semblerait que j’ai un doigt à ressaut. Ce n’est pas contagieux. Combiné à une inflammation, ça m’a même réveillé ce matin, doigt de con. Je connaissais les doigts de fée, les doigts dans le nez, les doigts tout court, mais les doigts à ressaut…

Faut dire que les cloisons existantes… la vache, ils avaient mis le paquet ! C’est à la fois réconfortant et frustrant : réconfortant de voir que l’existant n’est pas si mal que ça – et par extension et supposition le gros-oeuvre ; frustrant de devoir casser sans pouvoir conserver certaines choses. Un exemple : les cloisons ont été véritablement bien montées, renforcées aux jonctions par de larges tasseaux fixés de part et d’autre. Résultat : elles sont très rigides, solidaires. A ne pas confondre avex des bigotes, qui elles sont frigides et solitaires.

En tout cas impossible de conserver ne serait-ce qu’une seule épaisseur de BA13 : les plaques sont posées sur ce fameux agglo (là pour le coup, moyen…) au sol, et si je veux mettre le rail, l’agglo dégage, et la plaque avec… Mais revenons à mon doigt, si vous le permettez. Les arrachages successifs des morceaux de plaques récalcitrants et la tranchée du tout-à-l’égoût ont donc eu raison de mon ressort doigté. Je baisse, je baisse. T’inquiète, Ginette, on continue. Au fait, pour supprimer les cloisons : un bon coup de cutter au niveau des joints, et hop !

Cloison petit nippon   Maudite cloison alvéolée ! La cloison de séparation entre chambres et garage n’était pas si mal que ça, ne serait-ce ces boîtes à oeufs : BA13+carton+BA13+laine+BA13+carton+BA13, c’est costaud. Une fois désépaissi, ça donne un côté japonisant, non ? Si on laissait comme ça ?
Autre bonne surprise : les panneaux de laine de verre étaient maintenus par des meringues de MAP certainement, en tout cas une sorte de colle-plâtre très légère. Aucun n’était descendu. Du coup ça m’a donné l’astuce pour la laine que je vais mettre en place, et dont j’avais lu, comme inconvénient majeur avec le BA13, un glissement, voire tassement entre les plaques.   Mergingues murales
C’est fait, la chambre d’amis comme on dit fait journée cloison ouverte. C’est assez amusant, je me croirais dans un magasin de déco/meubles, devant une pièce expo. L’envers du décors. Au fond, le tableau électrique, qui devra migrer dans le dressing, et faire peau neuve. Dans les cloisons détruites, les câbles étaient distribués directement, sans fourreaux… Brrr.
Journée cloison ouverte pour la chambre   La chambre : vue d’artiste
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