Il n’y a que le rail qui m’aille
Cloisonnage 1 commentaire »Pas de longs discours à cette heure. Faisons sobre, considérations minimales :
Dodo. Demain, c’est la fête à bras.
Pas de longs discours à cette heure. Faisons sobre, considérations minimales :
Dodo. Demain, c’est la fête à bras.
Que ne vous sentez-vous submerger d’une émotion grandissante à mesure que votre intuition vous le dit : la saga du BA13 reprend ! Chanceux que vous êtes. Et moi donc alors ! Je mesure, je coupe, je tronçonne, je meule, je positionne, j’assemble, je tâtonne, je peaufine, je fixe, je teste, j’éprouve, je m’esbaudis, me ravise, me ravis, m’interrompt. En un mot, je B-A-treizize. Le maître-mot : adaptabilité. Le mot me fait frémir, déformation professionnelle sans doute. L’adaptabilité, dans mon univers, c’est, dans un ascenseur seul avec une autre personne, péter bruyamment et réussir à faire croire à l’autre que c’est lui. C’est présenter un produit x, tout en pensant y, et réussir à faire comprendre z. Tout un art.
| L’adaptabilité donc. Je m’adapte. Les gaînes électriques viendront du plafond. Soit. Le rail couïne, la perceuse fore, je titille la pastille et nous sommes sauvés. En voilà l’équation : | ![]() |
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A présent, travaillons les fondamentaux
Certes, ça n’est que mon avis, mais préférez des vis autoperceuses à la pince à sertir. Cela offre un quadruple avantage : accessibilité d’abord (un peu), solidité de l’ensemble ensuite (un peu plus), démontabilité encore (un peu mieux), et simplicité enfin (surtout, notamment quand les assemblages se compliquent, autour des fenêtres par exemple).
Certains se plaignent parfois que la seconde couche percée se dérobe sous la pression de la vis (ailes des montants). Cela n’arrive pas avec une vitesse de rotation suffisante et des vis de qualité.
C’est la dernière nouvelle. Je me maaaarree ! Il semblerait que j’ai un doigt à ressaut. Ce n’est pas contagieux. Combiné à une inflammation, ça m’a même réveillé ce matin, doigt de con. Je connaissais les doigts de fée, les doigts dans le nez, les doigts tout court, mais les doigts à ressaut…
Faut dire que les cloisons existantes… la vache, ils avaient mis le paquet ! C’est à la fois réconfortant et frustrant : réconfortant de voir que l’existant n’est pas si mal que ça - et par extension et supposition le gros-oeuvre ; frustrant de devoir casser sans pouvoir conserver certaines choses. Un exemple : les cloisons ont été véritablement bien montées, renforcées aux jonctions par de larges tasseaux fixés de part et d’autre. Résultat : elles sont très rigides, solidaires. A ne pas confondre avex des bigotes, qui elles sont frigides et solitaires.
En tout cas impossible de conserver ne serait-ce qu’une seule épaisseur de BA13 : les plaques sont posées sur ce fameux agglo (là pour le coup, moyen…) au sol, et si je veux mettre le rail, l’agglo dégage, et la plaque avec… Mais revenons à mon doigt, si vous le permettez. Les arrachages successifs des morceaux de plaques récalcitrants et la tranchée du tout-à-l’égoût ont donc eu raison de mon ressort doigté. Je baisse, je baisse. T’inquiète, Ginette, on continue. Au fait, pour supprimer les cloisons : un bon coup de cutter au niveau des joints, et hop !
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