Juste avant ce coup du sort – enfin, un coup de massette donc – étais-je en train de fignoler le trou de l’évacuation des WC. Comme quoi parfois le mieux est l’ennemi du bien. Expression au combien constructive d’ailleurs (…). Bref. Je fignolais donc, et je reste poli, pendant que ma mini-dalle sêchait. Car chacun sait qu’il est bien de laissez sécher les mini-dalles, au contraire d’ailleurs des mini-Babibel.

Car en cassant ce maudit placard dont la conception même est un défi à Newton, qu’est-ce que je vois-je en son fond, Dieu me tripote ? Je vois 5x100x100 cm de VIDE ! Les scélérats ! Il a donc fallu combler, et comblé je le suis.

Cloison alvéolée : ça se voit !   Pas de doute : c’est une cloison alvéolée… Joli, hein ?
Le montant coupé   Pour enlever le cadre de la porte de placard, le plus simple et le moins destructeur est de couper un montant
Le côté artistique des anciens proprios   Tant de beauté m’émeut avec élan
On n’y voit que dalle   Un conseil : préférez la lumière du jour pour ce genre de travaux…

A présent, travaillons les fondamentaux

Pour une utilisation occasionnelle du béton ou du mortier, des sacs prêt à gaspiller existent qui sont très pratiques. La granularité du sable/des gravillons est même variable en fonction de l’utilisation que l’on veut en faire.
La proportion d’eau dans le mortier est assez facile à évaluer : lorsque l’on passe la truelle/la pelle à plat sur le dessus, il se lisse et de l’eau remonte à la surface. Faites attention au sable qui a tendance à s’agglutiner : il faut bien râcler.
Le béton nécessite peu d’eau en comparaison. J’ en ai trouvé le dosage plus facile : trop sec, cela se voit, et trop mouillé aussi ! Mais attention : on aurait tendance à en mettre plus que nécessaire, comme si le béton arrivait à saturation d’eau à un moment donné ; et « touiller » un béton d’apparence sec vous montrera qu’il ne l’est en fait pas, et il s’homogénéisera.