Histoire belge

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Cela est un constat que je fais souvent depuis que je glâne mes infos sur le web : nos voisins helvètes et germaniques ont une culture de l’habitat qui transparaît dans les ressources disponibles, plus que nous autres Gaulois. Les Canadiens aussi d’ailleurs. Il existe sans doute des raisons du reste, dont les plus simplistes sont tout bêtement climatiques : les exigences sont supérieures dans les régions moins tempérées. J’avais observé la même chose en Alsace, où l’habitation au sens large prend une place plus importante dans les budgets, à proportion du temps qu’on y passe. Exemples :

Le PER simple est relativement dépassé en Belgique, d’après ce que j’ai cru comprendre, et plus encore au Luxembourg, où on lui préfère du PER MultiSkin®, employé en France sous une forme simple dans le chauffage (barrière anti-oxygène, pour éviter la formation de boues). Les fenêtres sont bien plus évolués en Allemagne (j’y est vu pour la première fois les fenêtres oscillo-battantes) et Alsace. Bref !

Tout cela pour dire que j’ai trouvé ma solution sur un site belge d’ailleurs fort complet et actif. On part d’une idée simple : murer la porte du garage. Et là – je me maaaaaare ! Une bourde aux conséquences plus qu’heureuse, éhé. Ma petite tête a raisonné au plus simple : les murs actuels sont en béton. Je vais donc construire en béton, pour éviter les différences de dilatation. Béton, béton… dans « béton cellulaire », il y a… béton ! Gagné ! De fait, le béton cellulaire contient du béton, mais finalement il a un rapport de matière assez éloigné de celle des murs de la maison. Ce choix faussé s’avère finalement très intéressant (certains construisent des maisons entières en béton cellulaire) : il est léger, facile (…) à monter, modelable (on peut le poncer et le couper), isolant.

OK pour la matière : maintenant, LA question : comment ancrer le mur sur l’existant ? J’ai tout entendu et lu sur la question : des poteaux intermédiaires, du ferraillage – impossible, vu les murs – se coller au plus près du mur, laisser un grand joint pour bourrer à la truelle, etc… Et finalement, la solution la plus convaincante vient donc de mes amis belges. Vous apprécierez par ailleurs le choix du béton cellulaire en la circonstance… Je vous fais profiter de la technique ici. Sinon, à télécharger en PDF.

J’en fais des tonnes

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Ce matin, un lapin, a tué un chasseur. Que non, que non, c’est la fatigue. Ce matin donc, le monsieur de chez Point Q est passé par la case maison et a reçu un paquet de francs.   Monsieur Point Q et son joystick sans fil
Monsieur Point Q et sa grue avec fil   Le voilà le mastodonc – je parle du camion hein – en marche arrière, aussi à l’aise qu’une ballerine en tutu. Mais la comparaison s’arrête là. Surtout au moment où la grue entre en action.
Bon, ça va, il m’a esquinté deux plaques, mais sur le nombre, ça n’est pas scandaleux.
Pas glop   Le voilà parti, Dédé le camionneur, et le doute m’habite, et c’est long. Moment de solitude. Je me ressaisis.
30 kilos, les s..opes. 30 nom de Dieu de kilos qu’elles pèsent, groupées par 2, ces plaques. Soit à peu près 2 enfants de 3 ans et demi, ou 10 chats, ou encore 190.000 CDs. C’est pas rien. Tremplin.   La discipline du tremplin
Le tremplin, c’est bien, mais le tremplin plein, c’est plus mieux bien. Mais quand la pile monte, la côte compte. Et là, roule ma poule, la rampe sans crampe.   On joue plaque sur plaque
Je ne sais pas si je ne vais pas le faire breveter, ce monte-plaque. Je le décline en 2 options : version 100-Basique (gros tube), et version 40-Deluxe. Je vous conseille la version 40, PVC aussi, plus facile à rouler pour les plaques 2,60m.
Une version électrique est prévue pour l’automne, Super-Deluxe.
  Ici base lunaire Alpha
La pluie fait des claquettes   Et là, Môssieur fait des siennes, Môssieur s’excite, Môssieur fait pipi. On bâche.
Où est le chaudron magique ?   De bon augure pour la suite ?
Arc-en-ciel sympathique et tics et plocs.   Mais nom de nom, il est où, ce chaudron magique ?
Le penche-plaque, autre système breveté archi, fait pencher les plaques du côté où elles ne vont pas tomber. Pratique pour les grandes hauteurs.   L’homme est un roseau penchant
La laine PAR 45 voulait prendre son bain (d’où l’expression : le bain de laine). Il va falloir attendre.   Un bain de laine
Voie de garage   Côté garage, on affiche bientôt complet.
Un appenti sorcier   Idem côté appenti (ça me fait penser à : Homépathie, pôve juliette ! Bref)
Le Siporex attendra. De toute façon, je n’ai guère aimé son attitude, stoïque, voire rigide. Pour un peu, il nierait tout en bloc !   Le siporex, stoïque
3 tonnes plus tard   A gauche, il va falloir en faire 3 tonnes (tout juste, sans le Siporex). A droite, au pays de Candy.


Allez hop, un suppo et au lit !
N’empêche : balèzes, ces Egyptiens.

A présent, travaillons les fondamentaux

Ce n’est certes que mon avis, mais nul besoin de vous servir chez Brica Dépât pour ce genre de matériaux en quantité. Le BA13 NF y est à seulement 45 centimes d’euros moins cher que chez mon fournisseur, qui a appliqué les prix artisans, vu les quantités. Pour 77 euros de plus, j’ai eu du Lafarge… Pour moi, y’a pas photo.

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