C’est la dernière nouvelle. Je me maaaarree ! Il semblerait que j’ai un doigt à ressaut. Ce n’est pas contagieux. Combiné à une inflammation, ça m’a même réveillé ce matin, doigt de con. Je connaissais les doigts de fée, les doigts dans le nez, les doigts tout court, mais les doigts à ressaut…

Faut dire que les cloisons existantes… la vache, ils avaient mis le paquet ! C’est à la fois réconfortant et frustrant : réconfortant de voir que l’existant n’est pas si mal que ça – et par extension et supposition le gros-oeuvre ; frustrant de devoir casser sans pouvoir conserver certaines choses. Un exemple : les cloisons ont été véritablement bien montées, renforcées aux jonctions par de larges tasseaux fixés de part et d’autre. Résultat : elles sont très rigides, solidaires. A ne pas confondre avex des bigotes, qui elles sont frigides et solitaires.

En tout cas impossible de conserver ne serait-ce qu’une seule épaisseur de BA13 : les plaques sont posées sur ce fameux agglo (là pour le coup, moyen…) au sol, et si je veux mettre le rail, l’agglo dégage, et la plaque avec… Mais revenons à mon doigt, si vous le permettez. Les arrachages successifs des morceaux de plaques récalcitrants et la tranchée du tout-à-l’égoût ont donc eu raison de mon ressort doigté. Je baisse, je baisse. T’inquiète, Ginette, on continue. Au fait, pour supprimer les cloisons : un bon coup de cutter au niveau des joints, et hop !

Cloison petit nippon   Maudite cloison alvéolée ! La cloison de séparation entre chambres et garage n’était pas si mal que ça, ne serait-ce ces boîtes à oeufs : BA13+carton+BA13+laine+BA13+carton+BA13, c’est costaud. Une fois désépaissi, ça donne un côté japonisant, non ? Si on laissait comme ça ?
Autre bonne surprise : les panneaux de laine de verre étaient maintenus par des meringues de MAP certainement, en tout cas une sorte de colle-plâtre très légère. Aucun n’était descendu. Du coup ça m’a donné l’astuce pour la laine que je vais mettre en place, et dont j’avais lu, comme inconvénient majeur avec le BA13, un glissement, voire tassement entre les plaques.   Mergingues murales
C’est fait, la chambre d’amis comme on dit fait journée cloison ouverte. C’est assez amusant, je me croirais dans un magasin de déco/meubles, devant une pièce expo. L’envers du décors. Au fond, le tableau électrique, qui devra migrer dans le dressing, et faire peau neuve. Dans les cloisons détruites, les câbles étaient distribués directement, sans fourreaux… Brrr.
Journée cloison ouverte pour la chambre   La chambre : vue d’artiste